Livre (descriptif)

Qui dirige le monde ?

Le monde actuel est gouverné par de puissantes organisations qui servent toutes le même objectif : imposer un ordre basé sur un système libéral aux profits de quelques-uns. Elles s’appuient sur des structures dont le but est d’établir le pouvoir des classes dirigeantes sur les classes moyennes et populaires.

Parmi ces structures, le fonctionnement de l’économie, dominée essentiellement par la finance, a un rôle prépondérant, renforcé par des facteurs psychologiques comme la peur et l’insécurité. Viennent ensuite l’idéologie – à travers les médias, l’information et le marketing – et enfin la fonction répressive sous différentes formes…

Cet ouvrage permet de décrypter et de démasquer les mécanismes cachés de tous ces éléments, dont la compréhension échappe bien souvent aux citoyens. Pourtant, les innombrables bouleversements récents de notre société tels que l’innovation technologique, l’épuisement des ressources, les transformations climatiques, les conflits divers, suscitent un fort désir de changer le monde. C’est pour cela qu’il est indispensable de bien comprendre l’architecture de nos sociétés et d’analyser leur fonctionnement pour élaborer une critique sans concession des pouvoirs en place et agir…

La république du futur

Cahier de doléances : propositions pour changer de politiques. Les doctrines politiques classiques sont à bout de souffle ; elles ne correspondent plus aux urgences du moment. Partout émergent des majorités qui ne se revendiquent ni de droite, ni de gauche et n’hésitent plus à s’afficher comme populistes, critiquant le « système », les corps intermédiaires,  les médias en proposant d’y substituer une relation directe entre le peuple et un individu, sans que celui-ci porte une vision politique précise. Or, aucun de ces mouvements ne répond aux catastrophes écologiques, démocratiques et sociales qui s’annoncent et qui procèdent à l’aggravation considérable des inégalités. Ils nous illusionnent, alors qu’ils devraient nous prémunir du pire. Le grand débat national, proposé par le pouvoir, n’est qu’une tentative pour désamorcer la colère exprimée par les manifestations des gilets jaune. L’expression populaire n’est ni entendue ni prise en compte.

Cet ouvrage propose non pas un constat, une construction purement abstraite et intellectuelle telle que l’on peut en trouver dans des essais de politistes, de sociologues ou de philosophes, mais une nouvelle offre politique complète et concrète, une multiplicité de solutions dont l’agrégation fait sens, une vision pratique du monde fondée sur les exigences d’égalité, de justice sociale, du respect du vivant, de renforcement de la démocratie, de la promotion des services publics.

Sobriété et décroissance

À un moment où les interrogations sur le fonctionnement de nos sociétés sont multiples et angoissantes, où les systèmes politiques ne répondent plus aux besoins des individus, où la violence devient monnaie courante, beaucoup s'interrogent... et ressentent la nécessité de quitter un mode de consommation qui détruit l'environnement et accentue la pollution pour revenir à une sobriété heureuse. Loin des fuites en avant technoscientistes déconnectées des capacités réelles de notre planète, approuvées par nos élites politiques et économiques, ce plaidoyer en faveur du vivant explore les solutions que nous offre la décroissance.

En questionnant le fonctionnement de notre démocratie représentative, qui n'a de représentatif que son nom, l'auteur propose de réfléchir à une nouvelle organisation sociale pour faire face aux défis qui nous menacent. Mais l'efficacité de ces mesures nécessite l'engagement de chacun ; dès lors, c'est à travers le choix de la sobriété que nous pourrons transformer notre civilisation, afin d'éviter qu'elle ne s'effondre.

Pour une écologie du vivant

Cet ouvrage est issu d'une confrontation de deux points de vue, celui de Serge Latouche, économiste, et celui de Pierre Jouventin, éthologue. Animé par le philosophe Thierry Paquot, ce débat prend en compte les dernières recherches en sciences de la vie et en sciences de l'homme. Si dans certains domaines les opinions s'opposent, la convergence est profonde tant sur le constat de la destruction de l'environnement naturel que sur les mesures à prendre pour y remédier, qui toutes remettent en cause le fonctionnement de nos sociétés. L'humanité scie, en quelque sorte, la branche sur laquelle elle est assise...

Les auteurs évoquent les leçons que nous pourrions tirer des modèles d'organisation des sociétés primitives ou des communautés animales. Ils font également référence aux penseurs qui les ont précédés et ont développé des perspectives prémonitoires qui interpellaient déjà notre avenir.
Le propos de ces regards croisés sur l'effondrement en cours résonne comme une alerte, dénonçant l'ampleur des dégâts annoncés et l'étroitesse de la voie alternative ; il nous encourage à penser l'après, c'est-à-dire à réagir sans attendre...

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