Ressources

Quand tout s'effondre

La théorie de l’effondrement pose un vrai défi d’ordre psychologique. La prise de conscience de la disparition de notre mode de vie thermo-industriel comprend plusieurs étapes. Pour en surmonter l’effet déstabilisant, on peut recourir à des pratiques thérapeutiques concrètes afin d’endurer le choc de la nouvelle et commencer son deuil. À mesure qu’on intègre l’énoncé collapsologique, on passe par divers degrés de conscience et on est tenté par des stratégies de déni et de fuite à déjouer.

Ce processus s’accompagne d’une impression d’irréalité analogue au sentiment de l’absurde, en raison du caractère impensé de l’effondrement, une réalité qui pose à chacun, comme à la pensée collective, un défi en termes de représentation et de récit. Découlant de cette prise de conscience, on se trouve alors aux prises avec des émotions négatives : on peut souffrir de se sentir coupé des autres, sinon rejeté, et éprouver de la colère, une tristesse qui confine à la dépression ainsi que de multiples peurs dont il convient de comprendre les ressorts pour les dédramatiser afin de les gérer sans réprimer ses émotions.

La vie, nouvelle génération

Entre la plume et le tube à essai, mon cœur balançait. Mais finalement, pourquoi choisir ? J’ai posé mon cartable en cursus de sciences de la vie jusqu’à devenir docteure en biologie cellulaire. Passionnée par la nature d’une part et d’autre part par la futurologie, j’ai saisi l’opportunité d’un congé maternité pour mettre des mots sur mes centres d’intérêt. Pour trouver la bonne formule afin de vulgariser la biologie avec humour entre deux échographies et faire le lien entre les sciences de la vie d’aujourd’hui et les modes de vie de demain entre les couches et les biberons.

D’ailleurs, quel meilleur moment que la grossesse pour se projeter dans le futur ? Au fil des mois, alors que les cellules reproductrices sont devenues embryon et que l’embryon est devenu fœtus c’est tout un champ de possible qui s’est ouvert à un être humain en gestation.

Pendant des siècles chaque génération a pu prédire le devenir de la suivante dans les grandes lignes. À moins que ne survienne une crise économique majeure ou une guerre sans précédent, parents et enfants vivaient des existences assez similaires. On innovait, mais on innovait lentement…

Au XXIe siècle, plus rien de comparable. Pas un jour ne passe sans qu’on ne dévoile une innovation susceptible de bouleverser la vie quotidienne. Sur fond de leçons de science nat’ parsemé de métaphores cocasses, j’ai donc décidé d’imaginer la vie de mon « cher fœtus » lorsqu’il aura 30 ans !

Chronique d’un emballement planétaire

Commencée en mars 2020, au début du confinement, cette « Chronique d’un emballement planétaire », se termine provisoirement à la fin de l’été 2020, au moment où l’Europe et la France redoutent une seconde vague de la pandémie.

Jour après jour, le coronavirus aura déplié ses effets sur la vie quotidienne de nos concitoyens et dessiné les traits d’un nouvel imaginaire, celui de la pandémie, avec ses peurs et ses menaces, ses nouveaux comportements et ses nouvelles manières d’être (gestes barrières, distanciation physique, port du masque), ses nouvelles modalités de consommation et de travail (télé-travail, télé-médecine, e-commerce…) ou encore ses nouvelles technologies de surveillance (tracking, usage des drones dans l’espace public).

A travers le fil de l’actualité, cette « Chronique d’un emballement planétaire » cherche à comprendre comment un simple virus a pu désorganiser brutalement l’économie-monde jusqu’à imposer le confinement de plus de la moitié de la population mondiale. Au moment où se referme cette chronique, la pandémie est loin d’avoir produit tous ses effets. Devons-nous apprendre définitivement à vivre sous le signe du coronavirus ?

Itinéraire d’un socialiste perdu

Peu de partis ont structuré autant la vie politique française que le Parti socialiste qui, de 1971 à aujourd’hui, a été un élément incontournable dans le fonctionnement de notre démocratie. Cinquante années, de victoires en défaites, d’évolutions diverses tant sur le plan humain que sur le plan idéologique. Jean Gatel a eu la chance de vivre cette période intense de « l’intérieur » de cette formation politique et à des niveaux très divers : de simple militant à responsable départemental, d’élu municipal à député puis secrétaire d’État dans les deux gouvernements du premier septennat de François Mitterrand et enfin élu dans des mandats locaux, départementaux et régionaux.

Depuis 2016, l’auteur ne se reconnaît plus dans un engagement qui a structuré toute sa vie. Dans cet ouvrage, il essaie de comprendre les raisons de la lente « descente aux enfers » d’un parti porteur de tant d’espoirs pour « changer la vie ». Il fait aussi le récit d’un monde politique miné par les ambitions personnelles, les reniements, les trahisons et l’attrait du pouvoir. Depuis sa rupture avec le PS, il s’est tourné vers une autre façon de militer pour que nous échappions à la domination mortifère du néolibéralisme et du capital financier.

Gestion contenu & profil

Formulaires

Lettre d'information

Veuillez activer le javascript sur cette page pour pouvoir valider le formulaire

Quelques fois par an. Votre e-mail ne sera ni vendu, ni cédé à une autre structure!