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Le bluff du nucléaire

Comment pouvons-nous encore justifier de la continuité du nucléaire ? Malgré les problématiques insolubles telles que le démantèlement des centrales, la question des déchets impossibles à recycler, la création de zones inhabitables, la prolifération de l’atome, le risque d’une déflagration nucléaire et ses conséquences catastrophiques pour l’humanité, la France est devenue le pays le plus nucléo-dépendant au monde pour sa production d’électricité. D’autres pays ont fait d’autres choix.

Pourquoi ? Dans un climat de grande confusion générale, il est temps de situer, dans un contexte historique, la réalité des faits et des chiffres du nucléaire et de la question climatique. Cet ouvrage répondra à toutes les questions que nous nous posons au sujet du nucléaire, et nous démontrera comment l’arrêt immédiat est encore possible.

Vers le nouveau collectivisme

Les crises de société qui se succèdent partout dans le monde nous enseignent que nos organisations économiques et politiques ne répondent plus aux attentes de chacun. Il est grand temps de trouver d’autres moyens pour vivre ensemble…Le nouveau collectivisme exprime une défiance envers le système actuel et constate avec lucidité qu’il est inapproprié de réparer sans cesse les vieilles machines qui nous broient. Cet ouvrage retrace l’histoire de la monnaie, du capitalisme et du travail, explique la différence entre société et économie, et nous démontre combien il est dangereux de ne pas distinguer ces notions. Cela entraîne une corruption des moeurs, des valeurs et des pratiques dans la société.

La thèse développée et proposée dans l’ouvrage est celle d’un modèle collectiviste qui ne doit pas être confondu avec l’économie collectiviste. La mutation sociétale est freinée par des dysfonctionnements et croyances profondément ancrés dans notre vision de la société. Pourtant, des solutions existent comme mutualiser les moyens de production afin d’entrer dans un cercle vertueux, celui du collectivisme, pour le bien-être de tous et de chacun.

Pour une société contributive

Dans un monde devenu hypercomplexe, seul un double engagement individuel et collectif nous permettra de relever démocratiquement les enjeux de la transition vers une société postcarbone, plus résiliente, plus juste, plus solidaire, plus spirituelle et plus respectueuse du vivant dans son ensemble. Or si nous n’avons sans doute jamais été aussi intelligents individuellement, faute d’un trop grand individualisme, nous n’avons jamais été aussi indigents collectivement. Il est désormais impératif, si nous ne voulons pas nous laisser dicter notre avenir par la peur, de mobiliser notre intelligence collective autour d’un grand projet désirable au sein duquel chacun pourra trouver sa juste valeur en l’investissant à partir de sa singularité. Il nous faut pour cela ouvrir de nouveaux espaces et nouvelles modalités de contribution par lesquelles un « je » responsable et émancipé viendrait féconder un « nous » solidaire. Une telle société est possible. Mieux elle est déjà là. Pour aller encore plus loin sur ce chemin, nous devons entreprendre, tout à la fois, la réforme de nos modèles économiques, de nos fondements éducatifs, de nos modes d’organisation et bien sûr nos modes de gouvernance.

Extensions du domaine du don : Demander-donner-recevoir-rendre

Longtemps le MAUSS s'est limité à critiquer la montée en puissance de l'économisme et à lui opposer les leçons qu'il est possible de tirer d'un paradigme puissant, celui du don , issu d'un ouvrage méconnu du grand public qui a nourri la réflexion de nombreux intellectuels et chercheurs, l'Essai sur le don de l'anthropologue Marcel Mauss (1925).Œuvre extraordinairement pertinente qui montre que l'homme n'a pas toujours été "un animal économique doublé d'une machine à calculer" : les sociétés premières ne s'organisaient pas selon les principes du marché, mais selon la "triple obligation de donner, recevoir et rendre".

Ce paradigme n'a rien à voir avec ce qu'on entend le plus souvent par "don" , geste désintéressé, proche de la charité ou du sacrifice. "Le don, explique Alain Caillé, est un acte chargé d'ambivalence, désintéressé en un sens, mais tout autant intéressé, à la fois libre et obligé."Cette triple obligation régit en réalité l'essentiel de nos rapports aux autres. Et il faut dès à présent l'universaliser pour jeter les bases d'une véritable philosophie politique alternative, qui permettra de dépasser le néolibéralisme et la vision économiciste des sujets humains. Extensions du domaine du don montre à quel point il est éclairant d'étendre l'approche par le don à tous les secteurs de la vie sociale : le jeu, le care, le rapport à la nature, les relations internationales, le sport, l'art, la consommation, les psychothérapies, la religion, la question du pouvoir, etc.

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